[En français ci-dessous.]
It's hard to know how to write this travel journal without sounding like a guide book. The days are full and rich and amazing and I can only give some highlights here. Today began with a quiet moment of devotion in Rachna's apartment as she prepared to attend an important family ceremony that happens on the one-year anniversary of a family-member's death. She had lost her brother when he was only 50 to complications from diabetes. I was invited to attend the private ceremony in her sister-in-law's apartment. A Hindu priest came to the home and performed a Vedic-style "puja" or ceremony which involved singing of mantras and making offerings into the fire and to a portrait of the deceased family member. Tears were shed; it was very moving. After a home cooked meal of matar panner (peas and homemade soft cheese in a sauce) and other dishes, I went to the National Museum of Art, where I spent three hours practically alone - a big (and welcome) change from the crowds in the Parisian museums. The museography is a bit musty, but the artworks are masterpieces. Three hours just for the ground floor - I'll have to go back! I was ready for a quiet evening back at the apartment.
Il est difficile de savoir comment écrire ce journal de voyage sans avoir l’air d’un guide touristique. Les journées sont pleines, riches et extraordinaires, et je ne peux donner ici que quelques moments forts. Aujourd’hui a commencé par un temps calme de dévotion dans l’appartement de Rachna, alors qu’elle se préparait à assister à une importante cérémonie familiale qui a lieu à l’occasion du premier anniversaire du décès d’un membre de la famille. Elle avait perdu son frère, âgé de seulement cinquante ans, à la suite de complications liées au diabète. J’ai été invitée à assister à la cérémonie privée dans l’appartement de sa belle-sœur. Un prêtre hindou est venu au domicile et a célébré une « puja » de style védique, une cérémonie qui impliquait le chant de mantras et des offrandes faites dans le feu ainsi que devant le portrait du membre de la famille décédé. Des larmes ont été versées ; c’était très émouvant. Après un repas fait maison composé de matar paneer (des petits pois et un fromage frais maison dans une sauce) et d’autres plats, je suis allée au Musée national d’art, où j’ai passé trois heures pratiquement seule — un grand changement (et bienvenu) par rapport à la foule des musées parisiens. La muséographie est un peu poussiéreuse, mais les œuvres sont des chefs-d’œuvre. Trois heures rien que pour le rez-de-chaussée — il faudra que j’y retourne ! J’étais prête pour une soirée calme de retour à l’appartement.